Le cinéma, c’est de l’action en images. La littérature, c’est de l’action en mots.
Avant de devenir Peter Noria, auteur, je suis né dans les années 1980, et j’ai été élevé avec les grandes figures du cinéma populaire et les jeux vidéo. Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’ai été fasciné par les images vivantes et les récits en mouvement. Je fixais l’écran de cinéma ou celui de la télévision familiale, émerveillé devant les aventures fantastiques, passives ou interactives, se déroulant sous mes yeux. C’est tout naturellement et assez logiquement que, trente ans plus tard, cette passion me mena à… l’écriture littéraire.
Très tôt, j’ai compris que mon rapport au cinéma, aux jeux vidéo et à la narration dépasserait le simple statut de spectateur. Peter Noria, l’auteur de romans, s’est construit à la croisée de ces influences, avec une envie constante de raconter des histoires rythmées, visuelles et immersives, capables de provoquer les mêmes émotions qu’un film ou qu’une expérience interactive.
Comment je suis devenu Peter Noria : parcours, inspirations et influences
Enfant, j’ai réalisé très jeune que le cinéma était un tour de magie. Je devais avoir cinq ans quand j’ai compris pour la première fois l’astuce du montage. Je savais déjà comment fonctionnait une caméra. « Tu l’allumes, tu filmes, tu l’éteins. » Mais je ne comprenais pas comment elle pouvait enchaîner, en apparence en temps réel, un personnage marchant dans les bois et un gros plan sur la pleine lune.
Après avoir longuement réfléchi, j’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’un seul film, mais de plusieurs images assemblées. Il fallait une multitude de fragments pour créer une histoire cohérente. Ce fut le point de départ de mon intérêt pour les récits cinématographiques et les mécanismes de la narration visuelle. À cette époque, je ne savais pas encore que cela me conduirait à devenir Peter Noria, auteur de romans. Mais je savais déjà que je ne pouvais pas rester simple spectateur. Je voulais raconter des histoires aussi efficaces et marquantes que celles qui m’avaient ouvert les yeux enfant.
C’est pourquoi j’ai d’abord choisi la voie du Cinéma – avec une majuscule – et exploré ses différentes facettes. D’abord une fac de ciné, orientée théorie. Sympa pour comprendre et développer ma sensibilité, mais pas pour apprendre à la mettre en pratique. L’actorat a été l’étape suivante. Quelques années d’une approche différente, pour arriver à la même conclusion. Je connaissais désormais le coût d’une interprétation et les compromis liés à une mise en scène. Toutefois, ce n’était toujours pas « ça » que je cherchais. Mais parfois, en se trompant d’itinéraire, on découvre des paysages que personne d’autre n’a encore vus.
Pourquoi Peter Noria écrit-il désormais des romans cinématographiques ?
C’est alors qu’est survenue une véritable épiphanie. Pour raconter une histoire avec liberté, le mieux était de revenir à la source : l’écriture. J’ai compris que je devais écrire moi-même mes récits. Je devins donc Peter Noria, auteur… de scénarios. J’ai ainsi consacré les années suivantes à l’apprentissage autodidacte de l’écriture scénaristique.
Rapidement, une réalité s’est imposée. Dans le milieu audiovisuel, même un travail de qualité peut ne jamais arriver au bon moment entre les bonnes mains. Cette frustration, bien que prévisible, fut déterminante. Un autre constat a émergé : du scénario à l’écran, l’histoire subit de profondes transformations, entre contraintes budgétaires, exigences commerciales et compromis artistiques. Un film est un travail d’équipe. Un roman, en revanche, permet une liberté totale. Si ces histoires comptaient autant pour moi, je devais pouvoir les transmettre autrement.
En 2014, j’ai donc décidé de transformer mes scénarios en livres. Après avoir terminé mon premier roman, j’ai pleinement mesuré la puissance de l’écriture. Les mots me permettaient de conjuguer l’action, le rythme et l’imaginaire sans limites techniques. Grâce à l’auto-édition, Peter Noria, auteur de romans, vit enfin le jour, et pouvait désormais écrire ses histoires sans compromis. Le premier livre s’intitulait Deadline. Avec lui naissait la Collection 120.
Pourquoi créer la Collection 120 et écrire uniquement des romans courts ?
Ce livre n’était que le premier d’une longue suite de romans « cinématographiques » à lire en 2h environ : la saga Max Force, la série Deadline, Total Medley… Mais pourquoi parier sur le concept de la Collection 120 ?
Parce que le monde va toujours plus vite, et avec lui, nos exigences de lecture et nos habitudes de consommation. Hélas, nous avons l’habitude de penser que « court » est synonyme de « bâclé », et que « long » signifie « barbant ». En tant que Peter Noria, auteur, je ne suis pas d’accord. Les romans de la Collection 120 sont conçus avec soin, dans un souci de rythme et d’inventivité que les meilleurs films de genre n’ont pas à envier. Des lectures imagées, immersives et trépidantes, qui stimulent l’imagination et ne demandent pas plus de deux heures de votre temps.
La Collection 120 propose de véritables salles obscures de voyage, à emporter partout avec soi. Ces secrets sont faits pour être partagés, et j’espère que vous les aimerez tant que, une fois la dernière page tournée, vous voudrez les partager à votre tour.
Alors ? Vous faites quoi pendant les deux prochaines heures ?